
Pleine Lune réunit pour la première fois les danseurs et chorégraphes Toto (Mohamed Mahmud Mohamed Ibrahim) et Islam Elarabi autour d’une passion commune, le mahraganat.
Une esthétique chorégraphique et musicale rejetée par l’establishment mais au succès populaire foudroyant, transcendée sur scène par les danseurs, danseuses et chorégraphes qui entremêlent leur énergie, leur force expressive, leurs émotions pour inventer « une langue d’expression essentielle – organique, libre et belle dans sa violence brute et sa vérité ».
Ici, l’alliance du mahraganat, des arts martiaux et de la danse contemporaine plonge les interprètes dans une sorte de combat à mains nues, où chacun rivalise de fierté et de puissance, parfois de défiance ou d’ironie… Le duo traverse les états divers d’une trajectoire humaine marquée par la séparation ou la perte, le conflit intérieur, la rébellion, la transformation et, comme un acte final, la résolution, quand l’homme se réconcilie avec son passé (lui-même) et avec le présent (la société). Une conclusion harmonieuse imaginée par deux artistes qui ont fait de leurs parcours et de leurs vies une source vive de création.
Toto (Mohamed Mahmud Mohamed Ibrahim) – Le Caire – DANSE | Création
Pleine Lune réunit pour la première fois les danseurs et chorégraphes Toto (Mohamed Mahmud Mohamed Ibrahim) et Islam Elarabi autour d’une passion commune, le mahraganat.
Une esthétique chorégraphique et musicale rejetée par l’establishment mais au succès populaire foudroyant, transcendée sur scène par les danseurs, danseuses et chorégraphes qui entremêlent leur énergie, leur force expressive, leurs émotions pour inventer « une langue d’expression essentielle – organique, libre et belle dans sa violence brute et sa vérité ».
Ici, l’alliance du mahraganat, des arts martiaux et de la danse contemporaine plonge les interprètes dans une sorte de combat à mains nues, où chacun rivalise de fierté et de puissance, parfois de défiance ou d’ironie… Le duo traverse les états divers d’une trajectoire humaine marquée par la séparation ou la perte, le conflit intérieur, la rébellion, la transformation et, comme un acte final, la résolution, quand l’homme se réconcilie avec son passé (lui-même) et avec le présent (la société). Une conclusion harmonieuse imaginée par deux artistes qui ont fait de leurs parcours et de leurs vies une source vive de création.
Toto (Mohamed Mahmud Mohamed Ibrahim) – Le Caire – DANSE | Création


