
Les danseurs et chorégraphes égyptiens Islam Elarabi et Mohamed Mahmud Mohamed Ibrahim dit « Toto » ont construit leur propre vocabulaire chorégraphique dans les fêtes de quartiers populaires, dont le mahraganat est issu, autant qu’au Centre de danse contemporaine du Caire où ils se sont formés. En parallèle de leur travail d’interprète et chorégraphe, ils œuvrent à la transmission de la danse mahraganat en menant des ateliers et des cours en Égypte, en France et en Europe.
Les danseurs et chorégraphes égyptiens Islam Elarabi et Mohamed Mahmud Mohamed Ibrahim dit « Toto » ont construit leur propre vocabulaire chorégraphique dans les fêtes de quartiers populaires, dont le mahraganat est issu, autant qu’au Centre de danse contemporaine du Caire où ils se sont formés. En parallèle de leur travail d’interprète et chorégraphe, ils œuvrent à la transmission de la danse mahraganat en menant des ateliers et des cours en Égypte, en France et en Europe.

