épingle de pardon, spilh
Numéro d'inventaire : 1996.22.1.1Description
Création
Lieu : Paris, Île-de-France, FranceDate : 1945 - 1958Après la guerre de 1940, la maison Le Minor reprend la tradition et en fait fabriquer à Paris de moins fragiles épingles.
Usage
Lieu : Pont-l'Abbé, Finistère, Bretagne, FranceDate : 1945 - 1955Les femmes s'en servaient pour fixer leur châle, les hommes les piquaient sur leur gilet. Lionel Bonnemère précise que les marchands parisiens en lançaient de nouvelles chaque année sur les foires et dans les pardons. Les paludières de Saillé (Loire Atlantique) les portaient pour leur mariage. Elles étaient alors placées dans le dos et reliées entre elles par une chaîne pour retenir les plis du châle. Pendant la première moitié du XXe siècle, elles se sont vendues comme souvenirs sur les plages bretonnes.
Description détaillée
La tête de cette épingle est constituée d'une grosse perle dorée d'où partent deux grappes de petites perles dorées métalliques sur chaînettes. Elles sont terminées par des motifs en forme de "clé de sol".Matériaux et techniques
- laiton : doré
Dimensions et poids
- Hauteur : 9,6 cm
- Largeur : 2,8 cm
- Profondeur : 1,52 cm
- Poids : 12,2 grammes
Provenance et historique
Acquisition
Acteur : AnonymeExposition Mucem
Abécédaire : L'amour de A à Z
Date : 14 février 2018 - 1 septembre 2018Bibliographie
- [Livre] Poulenc, Monique & Margerie, Anne-Michèle. 1998. Les Bijoux traditionnels français. 399. (Cote bibliothèque Mucem : 2B EXP 600)
Autres associations
- Notes96.1.762 à 765
- Types24x36 NB, Ektachrome
- Notes
Mots-clés
Thématique
Dénomination
Sujet
Nature