Traiter le sida dans les pays pauvres, c'est possible. Mais il faut s'engager ensemble. // // La Suisse peut jouer un rôle important pour augmenter l'accès au traitement ARV dans les pays pauvres en : // // * Augmentant les fonds destinés au Fonds Mondial de la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme // * Incluant le traitement ARV dans sa stratégie de lutte contre le sida. sa politique de prévention doit aussi être accompagnée d'une politique de traitement. // // Les organisations non gouvernementales suisses travaillant dans le domaine de la coopération internationale peuvent : // * Intégrer le traitement ARV dans leurs activités de lutte contre le VIH/sida dans les pays pauvres, selon leurs champs d'actions // * Travailler ensemble pour répondre plus efficacement aux besoins des malades dans les pays pauvres (Imprimé en rouge dans la moitié inférieure du verso.), verso
Le sida est la plus grande crise sanitaire mondiale : 20 millions de morts jusqu'à présent et 8.000 morts par jour. // // Aujourd'hui, on ne guérit pas du sida et des vaccins sont loin d'être mis au point. Toutefois avec le traitement antirétroviral (ARV), les personnes séropositives prolongent et améliorent leur vie : de mortelle, le sida devient une maladie chronique, donc gérable. // // Mais pour la plupart des malades des pays pauvres, ce traitement n'est pas disponible. le manque d'infrastructures médicales et de personnel qualifié, le traitement trop coûteux sont autant de raisons invoquées. // // Pour Médecins sans Frontières (MSF), laisser mourir ces malades, condamnés à mort parce que trop pauvres, n'est pas acceptable. // // Depuis 2001, MST fournit avec succès le traitement ARV à 23.000 patients dans 27 pays. Rita du Cameroun, Kinoy du Laos, Sousa du Mozambique, Carmen du Guatemala et Rosa du Honduras en sont la preuve vivante. (Imprimé en noir dans la moitié supérieure), verso
Pour plus d'information,www.msf.ch (Le long de la bordure inférieure, imprimé en noir), verso