tract, "Femmes violées en République démocratique du Congo. Accès aux soins.", Tract-pétition
Numéro d'inventaire : 2005.56.3Description
Création
De : Lieu : FranceDate : 2004Description détaillée
Il s'agit d'une carte au format A5 imprimée en noir sur ses deux faces sur du papier cartonné blanc.
La carte est séparable en deux avec des pointillés au milieu (mais pas prédécoupée). En haut il y a un texte et en bas, une lettre à envoyer. La partie du haut est imprimée à la suite recto verso. En haut au recto il y a le titre en grandes capitales, suivi d'un texte dont la première partie est en gras. Au verso le texte continue et au centre il y a un slogan suivi d'une adresse à qui envoyer la carte. En bas il y a au recto l'adresse d'une ministre en RDC et le logo de l'association en haut, au verso il y a une lettre adressée à la ministre qu'il suffit de signer et dater.Inscriptions
Texte
Madame le Ministre // Ces dernières années, en République Démocratique du Congo, des centaines de milliers de femmes et de jeunes filles ont été victimes de viols et d'agressions sexuelles. // Je vous demande instamment de mettre en place, avec l'aide de bailleurs de fonds internationaux, un programme médical d'urgence en faveur de ces victimes. // Il me semble également indispensable de mettre en place un programme de sensibilisation publique et d'assistance socio-économique pour lutter contre l'exclusion des victimes de viol et des personnes atteintes du VIH/sida et pour les réintégrer dans leur communauté. // Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de mes respectueuses salutations (en bas), versoEn dessous, le texte : "En République Démocratique du Congo (RDC), le viol est utilisé de manière délibérée et stratégique comme arme de guerre. Beaucoup de femmes souffrant de blessures ou de maladies causées par le viol - dont le VIH/sida - n'ont pas accès aux soins médicaux dont elles ont besoin. Amnesty International demande instamment au gouvernement de la RDC et à la communauté internationale de mettre en oeuvre les mesures essentielles pour faciliter l'accès des victimes de viol aux soins. // Dans un pays où des millions de civils souffrent et meurent de blessures et de traumatismes causés par de nombreuses années de conflit, les infrastructures du secteur de santé, qui souffraient déjà d'un grave manque d'investissements, se sont complètement effondrées dans de nombreuses régions. Les centres de soins ne peuvent même pas offrir les traitements les plus élémentaires. Le produit des ressources naturelles a été utilisé pour 'soutenir l'effort de guerre' plutôt que pour le secteur de la santé. // Depuis le début du conflit, l'une des grandes sources de préoccupation a été l'augmentation spectaculaire du VIH/sida dans les provinces les plus touchées par le viol. La destruction des tissus génitaux lors des violences infligées au cours du viol augmente considérablement les risques de transmission du VIH. // Les autorités ont mis en place une politique de recouvrement des coûts, qui oblige les patientes à payer pour les consultations et les soins. Une grande majorité des Congolaises vivent avec moins de 5 ¤ par mois alors qu'un traitement générique d'antirétroviraux mensuel coûte environ 22 ¤. // La plupart des membres du gouvernement de transition de RDC se sont montrés indifférents aux questions de la violence sexuelle et des viols dans l'Est du pays. Si l'on excepte quelques condamnations publiques isolées, il ne semble pas qu'une quelconque action ait été entreprise pour empêcher la violence sexuelle. Les soins et les réparations à apporter aux victimes ne sont pas non plus une priorité. Les autorités ne prennent pas de mesures significatives pour faire face à la crise que représente l'épidémie de sida dans le pays. // Agissez avec nous pour obtenir que les victimes de violences sexuelles en RDC aient accès aux soins. Complétez et envoyez la carte ci-dessous ! (et verso, en haut), rectoTitre
Femmes violées en République démocratique du Congo. Accès aux soins. (en haut, en lettres capitales), rectoLogo, nom d'association
AMnesty International // ÉCRIRE CONTRE L'OUBLI (en bas), rectoNom d'association, adresse
Amnesty International // Commission Lesbiennes, Gays, Bi et Trans // 76 bvd de la Villette - 75940 Paris Cedex 19 // 01 53 38 65 66 / comlgbt@amnesty.asso.fr (au centre), versoAdresse, nom
Mme Anastasie Moleko Moliwa // Ministre de la Santé Publique // Ministère de la Santé Publique // Bd du 30 juin // Kinshasa-Gombe // REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO (en bas), rectoDécor
- Nord Sud, accès aux soins, Congo, viol, femme, 1er décembre
Matériaux et techniques
- papier cartonné : impression
Dimensions et poids
- Largeur : 14.7 cm
- Longueur : 21 cm
- Poids : 5 grammes
Provenance et historique
Découverte - collecte
campagne SidaAcquisition
Acteur : Docteur Christophe BroquaMots-clés
Thématique
Dénomination
Sujet
Décor