Pour mener à bien ses actions, AIDES Ile-de-France, c'est 350 volontaires et 60 salariés. C'est beaucoup mais encore trop peu face aux besoins : 50 % des personnes touchées par l'épidémie résident à Paris et en Ile-de-France. / Etre volontaire à AIDES, c'est choisir d'agir pour soutenir les personnes touchées pour favoriser la prévention, pour lutter contre toutes les formes de discrimination liées au VIH. / Après une formation interne, les volontaires de AIDES Ile-de-France, interviennent à travers une palette très variée d'action. // Actions généralistes d'accueil et d'information : Permanences d'accueil dans nos locaux / Permanences à l'hôpital (en consultation ou hospitalisation) / Permanences dans les centres de dépistage / Permanences téléphoniques (dans le cadre de Sida Info Service) / Actions d'incitation au dépistage / Stand d'information lors d'évènements ou de manifestations. // Actions spécifiques auprès de publics qui restent particulièrement vulnérables à l'épidémie de sida : Homo-Bisexuels / Usagers de drogue / Personnes migrantes / Sourds / Personnes incarcérées / Prostitué(e)s // Actions de soutien aux personnes touchées : Accompagnement individuel personnalisé / Restauration collective / Ateliers autour de la nutrition / Activités thérapeutiques / Activités de détente, de remise en forme / Soirée de convivialité, activités culturelles et de loisirs / Accompagnement juridique / Accompagnement social et mesures d'insertion / Accès aux droits des personnes / Groupes de parole // Actions de communication événementielle et de collecte de fonds., verso
La recrudescence des IST (syphilis, LGV...) et l'augmentation des prises de risque, que ce soit dans les lieux de rencontres sexuelles parisiens ou sur les lieux de drague en banlieue, attestent que les homosexuels et les bisexuels restent grandement exposés au VIH. / Quel que soit leur statut sérologique, les gays continuent à avoir très majoritairement des pratiques sexuelles protégées. Cependant les difficultés à maintenir une conduite sexuelle sans risque sur le long terme sont nombreuses. / Nous, AIDES, voulons libérer la parole autour de la prise de risque, du statut sérologique et du SIDA en général / Nous, AIDES, luttons contre le tri des partenaires en fonction de leur statut sérologique, souvent basé sur des idées reçues concernant le physique ou l'âge des personnes. / Nous, AIDES, déclarons que la discrimination n'est pas une solution à l'épidémie du VIH en France : nous prônons le dialogue entre partenaires, qu'ils soient séropositifs, séronégatifs ou qu'ils ne connaissent pas leur statut sérologique. / Ce dialogue est un élément essentiel à la lutte contre le SIDA, au sein de la communauté gay., recto