Maison Alexandre-Nicolas Théroude automate mécanique Automate flûtiste Ile-de-France, France 1878-1879 2015.15.1 Photo Mucem/ Yves Inchierman
Maison Alexandre-Nicolas Théroude automate mécanique Automate flûtiste Ile-de-France, France 1878-1879 2015.15.1 Photo Mucem/ Yves Inchierman
Maison Alexandre-Nicolas Théroude automate mécanique Automate flûtiste Ile-de-France, France 1878-1879 2015.15.1 Photo Mucem/ Yves Inchierman
Maison Alexandre-Nicolas Théroude automate mécanique Automate flûtiste Ile-de-France, France 1878-1879 2015.15.1 Photo Mucem/ Yves Inchierman
Maison Alexandre-Nicolas Théroude automate mécanique Automate flûtiste Ile-de-France, France 1878-1879 2015.15.1 Photo Mucem/ Yves Inchierman
Maison Alexandre-Nicolas Théroude automate mécanique Automate flûtiste Ile-de-France, France 1878-1879 2015.15.1 Photo Mucem/ Yves Inchierman
  • Contenu sensible

automate mécanique, Automate flûtiste

Numéro d'inventaire : 2015.15.1
Avertissement

Cet objet présente un contenu raciste et discriminant : il véhicule un imaginaire colonial, caricatural et violent. Il est important de replacer cet objet dans son contexte et de considérer son message avec distance.

Description

  • Création

    De : 

    Alexandre-Nicolas Théroude (1807-1883)

    Lieu : Paris, Ile-de-France, FranceDate : 1878 - 1879
  • Usage

    L'automate comporte un orgue mécanique à cylindre. Son répertoire se compose de quatre airs : • 1. Les Cloches de Corneville - Valse, opéra-comique de Robert Planquette,1877. • 2. Les Cloches de Corneville - Chanson des Cloches, opéra-comique de Robert Planquette, 1877. • 3. Madame Favart - Chanson de l’Échaudé, opéra-comique de Jacques Offenbach,1878. • 4. La Camargo, opéra-comique de Charles Lecocq, 1878.

  • Description détaillée

    Automate figurant un adolescent noir, joueur de flûte. Il comporte un orgue mécanique à cylindre.
    Au siècle de la révolution industrielle la technologie des automates est maîtrisée principalement par les artisans français. Alexandre-Nicolas Théroude, le créateur de cette pièce pour laquelle il a déposé un brevet en 1866, est connu pour avoir le premier su enfermer le mécanisme dans le corps de l'automate. S'inspirant du modèle en marbre du Faune jouant de la flûte de l’exposition permanente du Louvre (ancienne collection Borghese, MR 187), l’enveloppe décorative de cet automate prend, pour satisfaire aux goûts exotiques de la clientèle de l'époque, l'aspect et la couleur des sujets de l'empire colonial, alors à son apogée. Il possède un orgue mécanique à cylindre dans la poitrine, et donne l’illusion du jeu du flûtiste. Les dates de création des airs d’opérettes qu’il interprète indiquent que ce modèle a vraisemblablement été fabriqué immédiatement après 1878, date de l’Exposition Universelle de Paris. L’état de conservation exceptionnel de cette pièce permet que l’orgue mécanique fonctionne aujourd’hui encore avec l’ensemble de ses pièces d’origine, c’est-à-dire sans qu’aucune (mis à part les peaux des soufflets) n’ait eu à être remplacée.
  • Décor

    • musicien, turban, flûte traversière
  • Matériaux et techniques

    • bois : peint, sculpté
    • peau, verre : teinté
    • coton, carton, plume d'oiseau, carton-pierre, soie
  • Dimensions et poids

    • Hauteur : 150 cm
    • Largeur : 49 cm
    • Profondeur : 41 cm
  • Provenance et historique

    Acquisition

    Date : 16/09/2015
    Acteur : Philippe Crasse (Vendeur)

    Exposition Mucem

    5 ans déjà !
    Date : 18 mai 2018 - 1 février 2019
  • Bibliographie

    • [Livre] La Revue du Louvre et des Musées de France.
  • Mots-clés

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