vis

Numéro d'inventaire : 1998.112.14.13.38.3

Description

  • Création

    Cette série se compose de plusieurs sous-séries. Le choix qui sous-tend la logique de cette série est de regrouper la production et les outils qui y sont liés. // La présentation de la production de l'atelier s'appuie sur deux catalogues. Le premier a probablement été édité à la fin du siècle dernier et porte un tampon de 1925. En 1929, les mécaniciens éditent un second catalogue moins détaillé que le premier.

  • Usage

    Lieu : Paris 14èmeDate : 1897
    Utilisateur : Société Bozzi Frères Et Solenghi;

    Deux chariots à vis centrale identique ont été retrouvés au sein de l'atelier. Un seul a été collecté. Les autres types de chariot notamment les marbres roulants basculant étaient réalisés "à la demande". Il n'existe donc que des pièces de ces marbres disséminées dans l'atelier. Nous avons reconstitué leur fabrication avec l'aide de MM. Jean et Georges Bozzi. Le catalogue de 1925 ne contient pas de chariot à marbre roulant mais le "chariot porte-forme" est présenté par les Bozzi comme l'ancêtre du premier. La fabrication de ce type de chariot a continué très tardivement ainsi des éléments en bois se trouvaient encore entreposés à la cave. Les modèles les plus récents étaient équipés de roues en fonte recouvertes de caoutchouc et non plus en fonte uniquement. L'élément en bois était fabriqué par M. JORDE à Liernais dans le Morvan (1998.112.14.13.47 et 48). Les roues en fonte ou en fonte caoutchoutée étaient fabriquées à la fin de la production de l'atelier Bozzi frères et Solenghi, par les établissements A.I.E.V., anciennement A.F.R.A.M., qui se situaient vers l'ancienne gare de la Vilette, rue Pajol (1998.112.14.13.45 et 46). Le châssis, rempli de lettres en plomb, était extrêmement lourd à soulever. De plus, il fallait pouvoir le déplacer dans les couloirs souvent étroits des journaux. Lorsque la composition était réalisée et qu'il fallait la déplacer, l'imprimeur la basculait sur le chariot en bois. Le côté du châssis venait se bloquer dans la rainure du chariot et l'imprimeur pouvait ainsi déplacer la composition. Ce système présentait un danger : dans un soubresaut, les caractères pouvaient tomber. Le marbre roulant, créé par la suite, a donc été adopté car il présentait davantage de sûreté. Cependant le chariot porte-forme était toujours fabriqué car plus économique. Les mécaniciens distinguent le marbre roulant à vis centrale dont la table reste horizontale et le marbre roulant basculant. Ce dernier eprmet de rouler les châssis de composition dans les couloirs des journaux.

  • Description détaillée

    Vis à tête carrée sur le montage pour maintenir les pièces pendant la soudure.
  • Dimensions et poids

    • Longueur : 7,6 cm
  • Provenance et historique

    Découverte - collecte

    Date : 1998
    Collecteur : Claudine Cartier
    campagne Industrialisation

    Acquisition

    Acteur : Société Bozzi Frères Et Solenghi;
  • Mots-clés

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