jauge de châssis 1998.112.14.1.30 Photo
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jauge de châssis

Numéro d'inventaire : 1998.112.14.1.30

Description

  • Création

    Cette série se compose de plusieurs sous-séries. Le choix qui sous-tend la logique de cette série est de regrouper la production et les outils qui y sont liés. // La présentation de la production de l'atelier s'appuie sur deux catalogues. Le premier a probablement été édité à la fin du siècle dernier et porte un tampon de 1925. En 1929, les mécaniciens éditent un second catalogue moins détaillé que le premier.

  • Usage

    Lieu : Paris 14èmeDate : 1897
    Utilisateur : Société Bozzi Frères Et Solenghi;

    Cette sous-série comprend 39 éléments et se compose de châssis ou ramettes et des instruments (gabarits, modèles, calibres) nécessaires à leur production. Le Petit Robert donne la définition suivant au mot châssis : "Cadre dans lequel on serre la composition". Certaines distinctions de dénomination sont faites par les mécaniciens selon le type de châssis. La principale différencie les châssis des ramettes, ces dernières ne possédant pas de barre transversale. Les barres transversales des châssis étaient de trois types : fixe, mobile à queue d'aronde, vissée à tête ronde. Les extrémités de ces barres étaient usinées sur l'étau-limeur Douglas. Le trou de la tête des barres vissées étaient usinées "à mi-fer" pour que la vis se loge parfaitement dans le trou et ne dépasse pas du châssis. Ce système permettait également à la barre de supporter l'effort et non la vis. Au début du siècle, les châssis étaient vendus au poids. Ils étaient pesés sur la balance (n°1998.112.11.13). Le catalogue de 1925 établit les caractéristiques des châssis selon différents critères : dimensions extréieures, largeur du ger, largeur de la barre de côté, largeur de la barre du milieu, poids approximatif, prix du kilo. Un nouveau tarif est établi en 1929. Le prix des châssis est calculé en fonction de leur format et non plus au poids. Les mécaniciens de la troisième génération disent ne s'être jamais servis de la balance autrement que pour se peser eux-mêmes. Certaines ramettes pouvaient être "à feuillure". Une saignée réalisée sur l'un des côtés du châssis permettait aux imprimeurs d'assembler les ramettes par deux ou quatre. Aucun châssis de ce type n'a été retrouvé dans l'atelier. Les châssis étaient usinés sur plusieurs machines. L'intérieur était raboté sur un étau-limeur (n°1998.112.6). Ils étaient alors placés le long d'un gabarit (n°19998.112.14.1.12, 14, 15 16) et maintenus par des serre-joints (n°1998.112.6.2.4.à 10). Les gabarits enregistrés dans la série des châssis n'étaient plus utilisés depuis le départ de l'ouvrier qui travaillait à ce poste, Jacobelli. MM. Bozzi et Solenghi avaient remplacé ce système par un autre, les calibres d'usinage (n°1998.112.6.1 et 2). Ce nouvel aménagement permettait de fixer plusieurs châssis à usiner simultanément à l'intérieur du calibre.

  • Description détaillée

    Cette jauge (1998.112.14.1.30) permettait de mesurer le petit et le grand côté des châssis.
    Elle se compose donc d'une barre métallique sur laquelle ont été soudées puis meulées des excroissances : trois d'un seul côté. Elle possède également un trou à l'une des extrémités.
  • Matériaux et techniques

    • métal : moulé, façonné, soudé, peint, percé
  • Dimensions et poids

    • À l'unité : 2,9 cm x 58,7 cm x 516 grammes x 0,7 cm (l x L x p x h)
  • Provenance et historique

    Découverte - collecte

    Date : 1998
    Collecteur : Claudine Cartier
    campagne Industrialisation

    Acquisition

    Acteur : Société Bozzi Frères Et Solenghi;
  • Mots-clés

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