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Musée National des Arts et Traditions Populaires Fonds de l'enquête sur Sainte-Rita et Journées mondiales de la Jeunesse 1986-01-01/1998-12-31 31W/1-31W/6 Mucem

Fonds de l'enquête sur Sainte-Rita et Journées mondiales de la Jeunesse

Numéro d'inventaire : 31W/1-31W/6

Description

  • Création

  • Dimensions et poids

    • Importance matérielle : 0,75
  • Provenance et historique

    Acquisition

    Source d'acquisition : Versement.Versement.
  • Biographie/Histoire

    Genèse de l'institution

    L'exposition universelle de 1878 présente pour la première fois au public des objets « pittoresques » des sociétés paysannes européennes. L'engouement pour ces collections est tel qu'il est décidé l'année suivante d'ouvrir, sur le lieu même de l'exposition, le musée d'ethnographie du Trocadéro. En 1884, l'ouverture de la « salle de France » dans laquelle sont rassemblés des costumes traditionnels français et la reconstitution de quelques intérieurs paysans collectés par Armand Landrin, marque véritablement l'origine des arts et traditions populaires en France.

    En 1928, Paul Rivet, nommé directeur du musée d'ethnographie du Trocadéro, assisté de son adjoint et muséographe, Georges-Henri Rivière, décide de réorganiser le musée. Cette entreprise conduit quelques années plus tard à la création du musée de l'Homme, consacré à l'ethnologie exotique, et à celle d'un « musée du folklore français ».

    Le 1er mai 1937, le décret portant la création d'un « département des arts et traditions populaires » au sein des musées nationaux et installé dans le palais du Trocadéro (dénommé ensuite palais de Chaillot), est signé par Albert Lebrun, président de la République. La direction est donnée à Georges-Henri Rivière. Dès lors, Georges-Henri Rivière s'attache à montrer, valoriser et faire connaître les cultures populaires, mais également à les étudier. C'est pourquoi dès le départ, Georges-Henri Rivière inscrit le musée national des Arts et traditions populaires (MNATP) dans la catégorie du « musée-laboratoire », liant intimement recherche et collecte, selon des préceptes scientifiques et méthodologiques d'ores et déjà élaborés au musée d'ethnographie du Trocadéro.

  • Portée et contenu

    Le traitement de ce fonds a permis de mettre en lumière la documentation collectée par Denise Glück, employée au MNATP, sur Sainte-Rita, Saint-Expedit et Saint-Roch, et les journées mondiales de la jeunesse dans le cadre des campagnes-collectes ethnologiques opérées par ce même musée. Sainte-Rita est une des saintes les plus populaires parmi les catholiques. Elle est connue comme la sainte des " causes désespérées ", ou la " sainte de l'impossible ". Les Journées mondiales de la Jeunesse (JMJ) est l'appellation d'un événement à destination des jeunes organisé par l'Église catholique qui a été initié par le pape Jean-Paul II en 1985. Le plan de classement est divisé en deux parties distinctes : Campagne dévotions populaires et Journées mondiales de la Jeunesse. Ce fonds contient principalement de la documentation relative à Sainte-Rita, Saint-Expedit et Saint-Roch. De la documentation relative aux journées mondiales de la jeunesse, ainsi que des vœux, sous forme d'inscriptions manuscrites, adressées à Sainte-Rita. Ce fonds contient également des documents iconographiques et sonores. Les dates extrêmes s'étendent de 1986 à 1998.

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