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« Pas de pays sans paysans » pouvait-on lire récemment sur une pancarte lors des manifestations de 2024.
Tenter de retisser le lien entre le monde paysan et nos contemporains est l’objectif de cette exposition. Pour appréhender les enjeux actuels de l’agriculture française, il faut remonter le temps. Sur 150 ans, on comprendra les enjeux, les prouesses, les difficultés et les luttes syndicales qui ont permis à l’agriculture française de devenir, en une génération, l’une des plus productives au monde.
L’agriculture permet enfin de nourrir le pays, et même au-delà. Mais cette performance ne s’est pas faite sans contreparties, sans drames humains, sans oppositions telles que l’exode, la disparition de la civilisation rurale et la diminution drastique du nombre d’agriculteurs, ni sans drames sanitaires et écologiques. Dans un contexte de rude concurrence agricole mondialisée, comment rester maître de son destin, simplement vivre de son métier tout en assurant la souveraineté alimentaire ? Sans apporter de solutions toutes faites, l’exposition abordera avant tout ce qui fait la complexité du monde paysan, ainsi que la manière dont il est perçu par les différents acteurs de la société civile, dans un esprit affirmé de dialogue.
L’exposition s’appuiera également sur les riches collections du Mucem, qui contribuent à hauteur de 74 pièces parmi les 230 à 250 œuvres et documents.
Commissariat
Édouard de Laubrie, responsable du pôle agriculture et alimentation, Mucem
Scénographie
Atelier Clément Azaïs avec Marius Belmeguenaï Studio et Orianne Filippozzi.
« Pas de pays sans paysans » pouvait-on lire récemment sur une pancarte lors des manifestations de 2024.
Tenter de retisser le lien entre le monde paysan et nos contemporains est l’objectif de cette exposition. Pour appréhender les enjeux actuels de l’agriculture française, il faut remonter le temps. Sur 150 ans, on comprendra les enjeux, les prouesses, les difficultés et les luttes syndicales qui ont permis à l’agriculture française de devenir, en une génération, l’une des plus productives au monde.
L’agriculture permet enfin de nourrir le pays, et même au-delà. Mais cette performance ne s’est pas faite sans contreparties, sans drames humains, sans oppositions telles que l’exode, la disparition de la civilisation rurale et la diminution drastique du nombre d’agriculteurs, ni sans drames sanitaires et écologiques. Dans un contexte de rude concurrence agricole mondialisée, comment rester maître de son destin, simplement vivre de son métier tout en assurant la souveraineté alimentaire ? Sans apporter de solutions toutes faites, l’exposition abordera avant tout ce qui fait la complexité du monde paysan, ainsi que la manière dont il est perçu par les différents acteurs de la société civile, dans un esprit affirmé de dialogue.
L’exposition s’appuiera également sur les riches collections du Mucem, qui contribuent à hauteur de 74 pièces parmi les 230 à 250 œuvres et documents.
Commissariat
Édouard de Laubrie, responsable du pôle agriculture et alimentation, Mucem
Scénographie
Atelier Clément Azaïs avec Marius Belmeguenaï Studio et Orianne Filippozzi.