
Les livres de nos mères
Festival Oh les beaux jours !
Rencontre
Avec Olivia Gesbert, Lydie Salvayre, Julien Delmaire, Louise Chennevière
Bonne ou mauvaise, la mère. Que nous apprend la littérature sur cette figure ?
Protectrice, adulée, absente, toxique, dévorante : la mère traverse la littérature comme une question vive, un motif inépuisable. De la mère « matricielle » — Gaïa, Marie, Anticlée — aux figures contemporaines, jusqu’à l’idée d’une IA « maternante » dont certains voient la promesse de l’avenir de l’humanité, notre imaginaire a-t-il vraiment évolué ?
Après Marcel Proust, Romain Gary, Albert Cohen, après la psychanalyse — « Un grand crocodile dans la bouche duquel vous êtes, c’est ça, la mère », disait Lacan —, comment se défaire de la culpabilité ? À l’ère post-MeToo, alors que les femmes écrivent et réécrivent leurs histoires, que devient la figure de la mère ? Et celle de la non-mère, chère à Simone de Beauvoir ?
À l’occasion du dernier numéro de La Nouvelle Revue française, intitulé « La mère, une création littéraire ? », et en écho à l’exposition Bonnes mères au Mucem, Olivia Gesbert réunit plusieurs écrivains et écrivaines ayant contribué à la revue. Entre lectures fondatrices et relectures contemporaines, leurs échanges interrogent ce que la littérature fait à nos représentations de la maternité, et ce que la figure de la mère, encore aujourd’hui, continue de remuer en nous.
Après la rencontre, rendez-vous à la table de la Librairie-boutique du Mucem pour une séance de dédicaces.
Rencontre
Avec Olivia Gesbert, Lydie Salvayre, Julien Delmaire, Louise Chennevière
Bonne ou mauvaise, la mère. Que nous apprend la littérature sur cette figure ?
Protectrice, adulée, absente, toxique, dévorante : la mère traverse la littérature comme une question vive, un motif inépuisable. De la mère « matricielle » — Gaïa, Marie, Anticlée — aux figures contemporaines, jusqu’à l’idée d’une IA « maternante » dont certains voient la promesse de l’avenir de l’humanité, notre imaginaire a-t-il vraiment évolué ?
Après Marcel Proust, Romain Gary, Albert Cohen, après la psychanalyse — « Un grand crocodile dans la bouche duquel vous êtes, c’est ça, la mère », disait Lacan —, comment se défaire de la culpabilité ? À l’ère post-MeToo, alors que les femmes écrivent et réécrivent leurs histoires, que devient la figure de la mère ? Et celle de la non-mère, chère à Simone de Beauvoir ?
À l’occasion du dernier numéro de La Nouvelle Revue française, intitulé « La mère, une création littéraire ? », et en écho à l’exposition Bonnes mères au Mucem, Olivia Gesbert réunit plusieurs écrivains et écrivaines ayant contribué à la revue. Entre lectures fondatrices et relectures contemporaines, leurs échanges interrogent ce que la littérature fait à nos représentations de la maternité, et ce que la figure de la mère, encore aujourd’hui, continue de remuer en nous.

