
Le pays taliban
Les histoires d’Alice Zeniter

Un documentaire exceptionnel qui plonge au cœur du système taliban et du quotidien bouleversé des citoyens afghans, particulièrement celui des femmes.
Presque cinq ans après leur retour au pouvoir, une nouvelle ère s’est ouverte sous le joug des talibans, un régime fondamentaliste inflexible. Sous leur domination, l’ancienne République a disparu, remplacée par un pouvoir ultra rigide, fermé au reste du monde et à la presse étrangère. Un « Émirat islamique d’Afghanistan », très largement non reconnu, pas même par les théocraties islamiques.
Après quatre tournages, principalement effectués hors cadre officiel, Le pays taliban propose d’entrer au cœur de cette nouvelle réalité afghane. Un pays qui efface les femmes de l’espace public tout en revalorisant les zones rurales. Qui persécute ses opposants mais impose, pour la première fois depuis des décennies, le silence des armes. Qui enferme sa population dans une succession d’interdits liberticides, tout en mettant fin à la quasi-totalité de sa production nationale d’opium. Qui se revendique de la charia, tout en pratiquant un extrémisme coutumier que beaucoup d’Afghans considèrent comme une déformation de leur religion.
À hauteur d’hommes et de femmes confrontés à ces bouleversements, le film dresse le portrait d’un système paradoxal et radical. Une plongée dans le fonctionnement d’un État à la rigueur extrême et sans équivalent dans le monde contemporain.
Le pays taliban (1h15, 2026), de Solène Chalvon-Fioriti et Marianne Getti.
Réalisation : Solène Chalvon-Fioriti. Images : Marianne Getti.
Production : Chrysalide / Elephant Doc.
Avec la participation de France Télévisions.
La séance sera suivie d’une rencontre avec Solène Chalvon-Fioriti et Alice Zeniter, et d’un temps de signature.
Solène Chalvon-Fioriti

Solène Chalvon Fioriti © Kiana Hayeri Familière des zones de conflit, Solène Chalvon-Fioriti est autrice, journaliste et réalisatrice de documentaires.
Elle a été correspondante en Afghanistan et au Pakistan pendant douze ans. Son travail en Asie centrale, mais aussi en Iran et en Palestine, a été diffusé sur Arte, France 24, France 2 et M6. Il porte principalement sur le fait religieux et les groupes armés, des sujets qu’elle a aussi couverts pour Libération pendant dix ans. Son travail a été régulièrement récompensé, comme son récit littéraire La femme qui s’est éveillée, une histoire afghane (Flammarion, 2021), une enquête sur l’avortement en Afghanistan.
À travers ses projets, la journaliste propose une lecture féministe des conflits contemporains.
Marianne Getti
Marianne Getti est alternativement réalisatrice et cheffe opératrice pour les magazines et documentaires des chaînes françaises depuis neuf ans. Après cinq années à couvrir le continent africain pour France Télévisions, elle met aujourd’hui sa caméra et sa sensibilité au service de sujets de société, en France comme à l’étranger (Ethiopie, Israël-Palestine, Afghanistan). Elle remporte avec Agnès Nabat le Prix Bayeux, les DIG Awards et le Grand Prix-40 min au FIGRA 2025 pour le film L’Arme silencieuse sur les viols commis lors de la guerre du Tigré de 2020 à 2022.
Alice Zeniter

Alice Zeniter © Lynn SK Alice Zeniter est née en 1986. Après de longues études de littérature et de théâtre, elle quitte l’université pour se consacrer à l’écriture. Elle a publié plusieurs romans, dont Sombre dimanche (prix du livre Inter, 2013), Juste avant l’Oubli (prix Renaudot des lycéens, 2015), l’Art de perdre (prix Goncourt des lycéens, 2017) et Frapper l’épopée.
Alice Zeniter est autrice et metteuse en scène de théâtre au sein de sa compagnie, l’Entente Cordiale. Elle a notamment créé deux spectacles jeunesse, Un Ours of course et Hansel et Gretel, le début de la faim, plusieurs lectures musicales.
En 2020, elle crée un seule-en-scène, Je suis une fille sans histoire, qu’elle joue pendant trois ans. Ses pièces sont publiées chez Actes Sud et chez l’Arche.
Un documentaire exceptionnel qui plonge au cœur du système taliban et du quotidien bouleversé des citoyens afghans, particulièrement celui des femmes.

Presque cinq ans après leur retour au pouvoir, une nouvelle ère s’est ouverte sous le joug des talibans, un régime fondamentaliste inflexible. Sous leur domination, l’ancienne République a disparu, remplacée par un pouvoir ultra rigide, fermé au reste du monde et à la presse étrangère. Un « Émirat islamique d’Afghanistan », très largement non reconnu, pas même par les théocraties islamiques.
Après quatre tournages, principalement effectués hors cadre officiel, Le pays taliban propose d’entrer au cœur de cette nouvelle réalité afghane. Un pays qui efface les femmes de l’espace public tout en revalorisant les zones rurales. Qui persécute ses opposants mais impose, pour la première fois depuis des décennies, le silence des armes. Qui enferme sa population dans une succession d’interdits liberticides, tout en mettant fin à la quasi-totalité de sa production nationale d’opium. Qui se revendique de la charia, tout en pratiquant un extrémisme coutumier que beaucoup d’Afghans considèrent comme une déformation de leur religion.
À hauteur d’hommes et de femmes confrontés à ces bouleversements, le film dresse le portrait d’un système paradoxal et radical. Une plongée dans le fonctionnement d’un État à la rigueur extrême et sans équivalent dans le monde contemporain.
Le pays taliban (1h15, 2026), de Solène Chalvon-Fioriti et Marianne Getti.
Réalisation : Solène Chalvon-Fioriti. Images : Marianne Getti.
Production : Chrysalide / Elephant Doc.
Avec la participation de France Télévisions.
La séance sera suivie d’une rencontre avec Solène Chalvon-Fioriti et Alice Zeniter, et d’un temps de signature.
Solène Chalvon-Fioriti

Solène Chalvon Fioriti © Kiana Hayeri Familière des zones de conflit, Solène Chalvon-Fioriti est autrice, journaliste et réalisatrice de documentaires.
Elle a été correspondante en Afghanistan et au Pakistan pendant douze ans. Son travail en Asie centrale, mais aussi en Iran et en Palestine, a été diffusé sur Arte, France 24, France 2 et M6. Il porte principalement sur le fait religieux et les groupes armés, des sujets qu’elle a aussi couverts pour Libération pendant dix ans. Son travail a été régulièrement récompensé, comme son récit littéraire La femme qui s’est éveillée, une histoire afghane (Flammarion, 2021), une enquête sur l’avortement en Afghanistan.
À travers ses projets, la journaliste propose une lecture féministe des conflits contemporains.
Marianne Getti
Marianne Getti est alternativement réalisatrice et cheffe opératrice pour les magazines et documentaires des chaînes françaises depuis neuf ans. Après cinq années à couvrir le continent africain pour France Télévisions, elle met aujourd’hui sa caméra et sa sensibilité au service de sujets de société, en France comme à l’étranger (Ethiopie, Israël-Palestine, Afghanistan). Elle remporte avec Agnès Nabat le Prix Bayeux, les DIG Awards et le Grand Prix-40 min au FIGRA 2025 pour le film L’Arme silencieuse sur les viols commis lors de la guerre du Tigré de 2020 à 2022.
Alice Zeniter

Alice Zeniter © Lynn SK Alice Zeniter est née en 1986. Après de longues études de littérature et de théâtre, elle quitte l’université pour se consacrer à l’écriture. Elle a publié plusieurs romans, dont Sombre dimanche (prix du livre Inter, 2013), Juste avant l’Oubli (prix Renaudot des lycéens, 2015), l’Art de perdre (prix Goncourt des lycéens, 2017) et Frapper l’épopée.
Alice Zeniter est autrice et metteuse en scène de théâtre au sein de sa compagnie, l’Entente Cordiale. Elle a notamment créé deux spectacles jeunesse, Un Ours of course et Hansel et Gretel, le début de la faim, plusieurs lectures musicales.
En 2020, elle crée un seule-en-scène, Je suis une fille sans histoire, qu’elle joue pendant trois ans. Ses pièces sont publiées chez Actes Sud et chez l’Arche.



