
Du silence à la voix. Lectures littéraires et poétiques pour la Palestine.
Saison Méditerranée 2026

En clôture de deux journées de rencontres culturelles et scientifiques, le Collectif MAAN for Gaza Artists propose une lecture littéraire et poétique.
Pour clôturer les deux journées de rencontres culturelles et scientifiques sur la création artistique et la destruction du patrimoine culturel à Gaza, les défis de l’accueil d’artistes en urgence en France et la solidarité culturelle autour de la Palestine, le Collectif MAAN for Gaza Artists propose une lecture littéraire et poétique.
En première partie de soirée, lectures de textes de dix-huit poètes et poétesses de Gaza par Doha Al-Kahlout, Nour Elassy, et Yousef Alqedra.
Textes d’Alaa al-Qatrawi, Doha Al-Kahlout, Donia Alamal Ismaeel, Haidar Alghazali, Hamed Ashour, Heba Alagha, Hend Jouda, Jabr Jamil Shaath, Jawad Alaqad, Khaled Juma, Mahmoud M Alshaer, Mohammed Al-Zaqzooq, Nahil Mohana, Nima Hasan, Nisrine Suleimane, Nour Elassy, Othman Hussein, Yousef Alqedra.
Traductions par Anas Alaili, Boutheina Hermessi, Gabriel Tatibouet-Sadki, Lena Al Huseiny, Lise Ducasse, Lola Maselbas, Lotfi Nia, Mireille Mikhaïl et Henri Jules Julien, Nada Ghosn, Nada Yafi, Noémie Coppey, Rouba Hassan, Sarah Rolfo, Souad Labbize.
En seconde partie, Ṣumūd, une nouvelle d’Alain Damasio, mise en lecture par Tamara Al Saadi, et interprétée par Alain Damasio, Ismaël Tifouche Nieto, Paul Larue, et Sophie Zed
Ṣumūd est issu de l’ouvrage collectif Sur cette terre, il y a ce qui mérite vie. 17 écrivains pour la Palestine, éditions Le Seuil, 2025
Ce livre rassemble dix-sept contributions d’écrivains français, palestiniens ou franco-palestiniens. Pour donner voix aux victimes et ne pas garder le silence alors que Gaza meurt de faim. Pour exprimer l’indignation collective face au sort réservé au peuple palestinien. Pour affirmer, après Mahmoud Darwich, que « sur cette terre, il y a ce qui mérite vie. On l’appelait Palestine. On l’appelle désormais Palestine ».
Les droits d’auteur sont reversés à Médecins du Monde.
En clôture de deux journées de rencontres culturelles et scientifiques, le Collectif MAAN for Gaza Artists propose une lecture littéraire et poétique.

Pour clôturer les deux journées de rencontres culturelles et scientifiques sur la création artistique et la destruction du patrimoine culturel à Gaza, les défis de l’accueil d’artistes en urgence en France et la solidarité culturelle autour de la Palestine, le Collectif MAAN for Gaza Artists propose une lecture littéraire et poétique.
En première partie de soirée, lectures de textes de dix-huit poètes et poétesses de Gaza par Doha Al-Kahlout, Nour Elassy, et Yousef Alqedra.
Textes d’Alaa al-Qatrawi, Doha Al-Kahlout, Donia Alamal Ismaeel, Haidar Alghazali, Hamed Ashour, Heba Alagha, Hend Jouda, Jabr Jamil Shaath, Jawad Alaqad, Khaled Juma, Mahmoud M Alshaer, Mohammed Al-Zaqzooq, Nahil Mohana, Nima Hasan, Nisrine Suleimane, Nour Elassy, Othman Hussein, Yousef Alqedra.
Traductions par Anas Alaili, Boutheina Hermessi, Gabriel Tatibouet-Sadki, Lena Al Huseiny, Lise Ducasse, Lola Maselbas, Lotfi Nia, Mireille Mikhaïl et Henri Jules Julien, Nada Ghosn, Nada Yafi, Noémie Coppey, Rouba Hassan, Sarah Rolfo, Souad Labbize.
En seconde partie, Ṣumūd, une nouvelle d’Alain Damasio, mise en lecture par Tamara Al Saadi, et interprétée par Alain Damasio, Ismaël Tifouche Nieto, Paul Larue, et Sophie Zed
Ṣumūd est issu de l’ouvrage collectif Sur cette terre, il y a ce qui mérite vie. 17 écrivains pour la Palestine, éditions Le Seuil, 2025
Ce livre rassemble dix-sept contributions d’écrivains français, palestiniens ou franco-palestiniens. Pour donner voix aux victimes et ne pas garder le silence alors que Gaza meurt de faim. Pour exprimer l’indignation collective face au sort réservé au peuple palestinien. Pour affirmer, après Mahmoud Darwich, que « sur cette terre, il y a ce qui mérite vie. On l’appelait Palestine. On l’appelle désormais Palestine ».
Les droits d’auteur sont reversés à Médecins du Monde.



