Architecture et paysage des formes de vies démocratiques
Séminaire

Droit du paysage ; Du droit de déambuler ?

Architecture et paysage des formes de vies démocratiques #3

  • MucemLab

Les séances du 11 mai et du 8 juin sont consacrées aux outils opératoires pour penser démocratiquement le droit du paysage, au-delà de la question du droit au paysage pour les groupes humains.

En Occident la question du droit foncier est structurante dans les approches liées au domaine de l’aménagement du territoire, et conditionne nos relations aux paysages et aux architectures. Si on imagine un droit qui remet en question cette approche, dans la perspective des humanités environnementales, comment peut-on penser le droit du paysage et faire des entités naturelles des sujets plus que des objets de droit ?

Séance animée par Jean-Marc Besse, philosophe, géographe et directeur de recherche CNRS, EHESS

Invitées :

Sarah Vanuxem juriste, université de Côte d’Azur, titre : “ Du droit de déambuler ”

Depuis l’aube de la modernité, a été mise en place une interdiction progressive du droit de vagabonder et de subsister librement sur le territoire. D’un point de vue écologique et éthique, il est pourtant vital de retrouver un monde poreux et traversable, tant pour les humains que pour les autres êtres vivants. La notion même du droit a été interprétée à l’époque moderne comme enclos. Mais il est tout aussi légitime de le concevoir comme espace partagé, commun. On peut proposer de refondre le droit occidental à partir du droit de déambuler.

Juriste, Sarah Vanuxem est enseignante-chercheuse à lʼUniversité de Nice Sophia-Antipolis. Son travail porte sur les transformations que le droit de l’environnement fait subir à notre tradition juridique.

Joëlle Zask, philosophe, directrice de recherche, IUF, Aix-Marseille Université, titre : “ En ville qu’en est-il des corridors de déambulation des animaux ? ”

Eugénie Denarnaud, titre : “ La Baguenaude comme outil de connaissance ”

 

 

 

 

Les séances du 11 mai et du 8 juin sont consacrées aux outils opératoires pour penser démocratiquement le droit du paysage, au-delà de la question du droit au paysage pour les groupes humains.

En Occident la question du droit foncier est structurante dans les approches liées au domaine de l’aménagement du territoire, et conditionne nos relations aux paysages et aux architectures. Si on imagine un droit qui remet en question cette approche, dans la perspective des humanités environnementales, comment peut-on penser le droit du paysage et faire des entités naturelles des sujets plus que des objets de droit ?

Séance animée par Jean-Marc Besse, philosophe, géographe et directeur de recherche CNRS, EHESS

Invitées :

Sarah Vanuxem juriste, université de Côte d’Azur, titre : “ Du droit de déambuler ”

Depuis l’aube de la modernité, a été mise en place une interdiction progressive du droit de vagabonder et de subsister librement sur le territoire. D’un point de vue écologique et éthique, il est pourtant vital de retrouver un monde poreux et traversable, tant pour les humains que pour les autres êtres vivants. La notion même du droit a été interprétée à l’époque moderne comme enclos. Mais il est tout aussi légitime de le concevoir comme espace partagé, commun. On peut proposer de refondre le droit occidental à partir du droit de déambuler.

Juriste, Sarah Vanuxem est enseignante-chercheuse à lʼUniversité de Nice Sophia-Antipolis. Son travail porte sur les transformations que le droit de l’environnement fait subir à notre tradition juridique.

Joëlle Zask, philosophe, directrice de recherche, IUF, Aix-Marseille Université, titre : “ En ville qu’en est-il des corridors de déambulation des animaux ? ”

Eugénie Denarnaud, titre : “ La Baguenaude comme outil de connaissance ”

 

 

 

 

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