plaque de lanterne magique Paul et Virginie 1968.31.122 Photo

plaque de lanterne magique, Paul et Virginie

Numéro d'inventaire : 1968.31.122

Description

  • Usage

    Quelques mots sur les origines de la lanterne magique et du roman de Paul et Virginie représenté sur cet objet. La lanterne magique est l'ancêtre des appareils de projection. Elle apparaît au XVIIe siècle mais sa paternité exacte reste hypothétique. Trois éléments de bases constituent la lanterne magique. Une source lumineuse, une plaque de verre peinte et une lentille convergente. La lanterne magique fonctionne sur le principe de la camera obscura où la source lumineuse (soleil) et les images projetées (paysages) auraient été remplacées par des éléments artificiels (lampe et plaque de verre peinte). La lumière part de sa source, passe par la plaque de verre puis par la lentille pour projeter l'image inversée peinte sur la plaque. De nombreuses variations existent de la lanterne magique : on y ajoute un miroir concave et d'autres lentilles pour concentrer la lumière, la source lumineuse est de diverses natures (bougie, lampe à huile, ampoule)... On invente même une lanterne à double objectif permettant le fondu enchaîné entre deux plaques de verre. Les plaques de verre elles-mêmes sont parfois munies de petits mécanismes permettant d'animer partiellement l'image et de développer l'imagination des spectateurs. Source : Internet ; Wikipédia, encyclopédie libre ; adresse de la page : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lanterne_magique « Paul et Virginie » est un roman pastoral de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, publié en 1788 dans le quatrième tome de ses Études de la nature (comme illustration romanesque de ce vaste traité de philosophie), puis en volume séparé en 1789, avec des figures de Moreau le Jeune et de Joseph Vernet. Deux femmes que les préjugés de classe ont chassées de la vieille Europe viennent mettre au monde leur enfant, sans père, dans l?île de France (actuelle île Maurice). Dans un enclos protégé, loin de la civilisation, elles laissent grandir le petit garçon, Paul, et la petite fille, Virginie, comme frère et s½ur, sans autre éducation que la nature luxuriante et généreuse qui les entoure, et l?amour, tendre et communicatif, qui lie les membres de leur petite communauté. Mais, à l?adolescence, l?attirance des deux enfants l?un pour l?autre change de nature. Virginie s?en aperçoit la première et en ressent un trouble profond. Pour la soustraire à ce tourment, sa mère décide de l?envoyer en France. Le désespoir de Paul ne s?apaise pas au tableau que lui fait le narrateur de la corruption des m½urs européennes, mais cesse quand on annonce le retour de Virginie. Cependant, le vaisseau qui la ramène, le Saint Géran Saint Géran, fait naufrage sur la côte même de l?île, et la jeune fille, pour avoir refusé d?ôter ses vêtements devant un robuste marin qui voulait la sauver à la nage, est engloutie sous les yeux de Paul impuissant et de la population. Celle-ci voue à sa tombe et à sa mémoire un véritable culte, mi-chrétien mi-païen. « On a mis auprès de Virginie, au pied des mêmes roseaux, son ami Paul (qui n?a pas survécu à son désespoir), et autour d?eux leurs tendres mères et leurs fidèles serviteurs. » C?est, indissociablement, sur l?aspect paisible de ce repos et sur le spectacle désolé de leurs « humbles cabanes » abandonnées et rendues à la vie sauvage, que nous laisse le narrateur, qui avait été l?ami de ces deux familles et le témoin de leur destinée. Très lié à l?existence personnelle de son auteur (voyages, goût de l?exotisme) et à ses opinions philosophiques datées et plutôt simplistes (bonté sans faille de la nature, et son équivalence avec vertu et bonheur), ce petit roman a su toucher quelque chose d?essentiel dans la sensibilité collective : une nostalgie du bonheur pastoral, un rêve d?enfance prolongée dans une nature bienveillante, une manière pathétique, à la fois Source : Internet ; Wikipédia encyclopédie libre ; adresse de la page : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_et_Virginie_(roman)

  • Description détaillée

    Verre peint avec bordure de papier vert / Cette plaque de verre de forme rectangulaire se décompose en deux scènes. Sur la première, à gauche, deux femmes, madame Latour et Marguerite, discutent assises au pied d'un arbre. Les deux femmes ont chacune un enfant en bas âge sur les genoux. Les deux enfants, Virginie habillée en rose et Paul vêtu de bleu, échangent une fleur. Sur la scène de droite, deux personnages, Marie et Domingue, assis au pas de la porte, tissent des paniers.
  • Inscriptions

    Titre

    "Paul et Virginie / Me Latour et Marguerite" // "Paul et Virginie / Marie et Domingue" (Deux encadrés présentent les titres des deux scènes peintes sur cette plaque :)
  • Matériaux et techniques

    • verre, papier : peint
  • Dimensions et poids

    • Hauteur : 5,7 cm
    • Largeur : 23,3 cm
    • Profondeur : 0,24 cm
    • Poids : 60 grammes
  • Provenance et historique

    Acquisition

    Date : 1968
    Acteur : Carlo-Bonabel

    Prêt

    Une histoire des manières d'aimer
    Date : 26 septembre 2018 - 21 janvier 2019Emplacement : Lens, musée du Louvre-Lens
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