courroie, ETABLI DE LAPIDAIRE
Numéro d'inventaire : 1888.45.1.5Description
Création
Lieu : France - Franche-Comté - Jura - LamouraUsage
Lieu : Lamoura, Jura, Franche-Comté, FranceDate : 1888Pendant l'hiver, les fermes isolées du Haut-Jura s'occupaient à un travail délicat, celui de la taille de la pierre de couleur (sauf le diamant qui est le travail du diamantaire), fines et semi-précieuses, fausses et de synthèse. L'origine du développement du travail du lapidaire est liée aux besoins de l'horlogerie genevoise en plein essor au XVIIIème siècle. Les horlogers eurent rapidement besoin de rubis pour servir de contre pivot à leurs montres. Le travail du lapidaire, activité secondaire occupant les mois d'hiver, peut s'exercer à domicile à partir d'un outillage assez simple et mobile qui peut se déplacer devant la fenêtre pour travailler à la lumière. L'établi, petite table de travail en sapin, est composé de deux postes de travail (deux parties) face à face : celui destiné au taillage des facettes (meule de plomb) et celui réservé au polissage avec une meule en étain (pour les fausses pierres) ou en cuivre (pour les peirres fines). La pierre est fixée sur un fuseau avec un ciment.
Description détaillée
Courroie en cuir découpé de couleur marron foncé. La courroie comporte deux segments cousus entre eux au niveau de l'extrémité qui comporte une boucle à aiguillon en fer. La lanière cousue au niveau de la boucle a été percée d'un trou pour l'attache.
L'autre extrémité est légèrement plus fine, avec un résidu de fil de chanvre au revers. Elle est assez large et a été trouvée avec l'établi 1888.45.1.1.1.Matériaux et techniques
- cuir : cousu, découpé, cloué, percé
- fer : façonné, moulé
Dimensions et poids
- Largeur : 31 m
- Longueur : 53 m
- Épaisseur : 4 m
- Poids : 300 grammes
Provenance et historique
Acquisition
Acteur : GrosgogeatAutres associations
- Notes44.166.24, 44.166.25
- TypesCalque, Calque
- Notes
Mots-clés
Thématique
Dénomination
Sujet
Utilisation