Exposition

Matières sensibles

Éléphant porte-bonheur en ivoire, argent et or, don en 1979 de la Baronne Élie de Rothschild, 1ère moitié du XXe siècle. Collection Mucem, n° d’inventaire 1979.16.11 © Photographie Mucem / Anne Maigret
Éléphant porte-bonheur en ivoire, argent et or, don en 1979 de la Baronne Élie de Rothschild, 1ère moitié du XXe siècle. Collection Mucem, n° d’inventaire 1979.16.11 © Photographie Mucem / Anne Maigret

A l’automne 2027, le Mucem consacre une exposition au skateboard.

La préservation du vivant est l’un des enjeux majeurs du XXIe siècle. Pourtant, le commerce illicite des espèces animales et végétales reste l’un des plus importants trafics après celui de la drogue et des armes.

Outre les espèces sauvages vivantes, ce trafic se dissimule dans les objets d’art et oeuvres contemporaines, ainsi que dans les objets de notre quotidien. Face à ce défi, des lois locales, nationales et internationales sont mises en place. Des acteurs individuels et collectifs s’engagent également pour protéger la biodiversité.

L’exposition « Matières sensibles » convoquera une sélection d’objets ethnographiques et de créations contemporaines issue des collections du Mucem et de différents prêteurs pour questionner la provenance des matières animales et végétales employées.

Quelle est l’origine des espèces utilisées ? À quelles conditions leur circulation et leur acquisition sont-elles légales ? Quels outils sont mis en place pour lutter contre ce trafic ? Quels enjeux juridiques et éthiques sont soulevés ?

À travers ces objets et les récits de leurs trajectoires, l’exposition appellera plus largement à réfléchir sur les relations qu’entretiennent les sociétés humaines avec le vivant.

Commissariat

Julie Durin, chargée de la gestion informatisée et des inventaires des collections du Mucem
Constance Jame, docteure en histoire de l’art Université de Heidelberg et chercheuse de provenances

A l’automne 2027, le Mucem consacre une exposition au skateboard.

La préservation du vivant est l’un des enjeux majeurs du XXIe siècle. Pourtant, le commerce illicite des espèces animales et végétales reste l’un des plus importants trafics après celui de la drogue et des armes.

Outre les espèces sauvages vivantes, ce trafic se dissimule dans les objets d’art et oeuvres contemporaines, ainsi que dans les objets de notre quotidien. Face à ce défi, des lois locales, nationales et internationales sont mises en place. Des acteurs individuels et collectifs s’engagent également pour protéger la biodiversité.

L’exposition « Matières sensibles » convoquera une sélection d’objets ethnographiques et de créations contemporaines issue des collections du Mucem et de différents prêteurs pour questionner la provenance des matières animales et végétales employées.

Quelle est l’origine des espèces utilisées ? À quelles conditions leur circulation et leur acquisition sont-elles légales ? Quels outils sont mis en place pour lutter contre ce trafic ? Quels enjeux juridiques et éthiques sont soulevés ?

À travers ces objets et les récits de leurs trajectoires, l’exposition appellera plus largement à réfléchir sur les relations qu’entretiennent les sociétés humaines avec le vivant.

Commissariat

Julie Durin, chargée de la gestion informatisée et des inventaires des collections du Mucem
Constance Jame, docteure en histoire de l’art Université de Heidelberg et chercheuse de provenances