
Oleksandr Glyadyelov photographie l’Ukraine depuis quarante ans. Son œuvre traverse la fin du monde soviétique, l’indépendance, les bouleversements des années 1990, les mobilisations de 2004 et de Maïdan en 2013, puis la guerre d’agression russe contre l’Ukraine qui marque le pays depuis 2014.
Au-delà des événements, ses images racontent une société confrontée à l’Histoire : des visages, des corps, des gestes, des lieux, mais aussi des fragilités et des solidarités. Fondée sur la proximité et l’attention portée aux êtres, sa photographie acquiert une force de témoignage autant qu’une valeur d’archive.
«Et je vis…» évoque ce qui persiste lorsque tout vacille : habiter, se retrouver, préserver les liens, continuer à vivre.
L’exposition, présentée au Mucem, compose ainsi une histoire sensible de l’Ukraine contemporaine et interroge notre capacité à faire société dans l’épreuve. Elle réunit une cinquantaine de ses photographies, dont les plus anciennes datent de 1990.
Oleksandr Glyadyelov

Portrait d’Oleksandr Glyadyelov, Kyiv, Juillet 2026 © Oleksandr Tchekmeniov Naît à Legnica en 1956, en Pologne, dans une famille de militaire soviétique, il s’installe en Ukraine en 1963. Formé à l’Institut polytechnique de Kyiv, il travaille d’abord comme ingénieur avant de se consacrer à la photographie à la fin des années 1980. Dès les années 1990, son travail s’attache aux marges sociales, à l’enfance, aux vulnérabilités et aux situations de conflit. Depuis 1997, il collabore avec Médecins Sans Frontières et exerce dans de nombreux pays, tout en poursuivant un travail au long cours en Ukraine.
Depuis 2014, il documente le conflit dans l’est de l’Ukraine et ses conséquences sur les populations civiles. Blessé cette même année dans le Donbass, il poursuit son travail après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie en février 2022.
Son œuvre a reçu plusieurs distinctions internationales. Glyadyelov travaille avec un Leica M6, exclusivement en 35 mm noir et blanc, et réalise lui-même une grande partie de ses tirages. Il vit et travaille à Kyiv.
Commissariat
Oleg Sosnov, commissaire indépendant
Tetiana Lysun, historienne de l’art
Marie-Charlotte Calafat, directrice scientifique et des collections du Mucem
Mise en espace
Igor Ouvaroff
Oleksandr Glyadyelov photographie l’Ukraine depuis quarante ans. Son œuvre traverse la fin du monde soviétique, l’indépendance, les bouleversements des années 1990, les mobilisations de 2004 et de Maïdan en 2013, puis la guerre d’agression russe contre l’Ukraine qui marque le pays depuis 2014.
Au-delà des événements, ses images racontent une société confrontée à l’Histoire : des visages, des corps, des gestes, des lieux, mais aussi des fragilités et des solidarités. Fondée sur la proximité et l’attention portée aux êtres, sa photographie acquiert une force de témoignage autant qu’une valeur d’archive.
«Et je vis…» évoque ce qui persiste lorsque tout vacille : habiter, se retrouver, préserver les liens, continuer à vivre.
L’exposition, présentée au Mucem, compose ainsi une histoire sensible de l’Ukraine contemporaine et interroge notre capacité à faire société dans l’épreuve. Elle réunit une cinquantaine de ses photographies, dont les plus anciennes datent de 1990.
Oleksandr Glyadyelov

Portrait d’Oleksandr Glyadyelov, Kyiv, Juillet 2026 © Oleksandr Tchekmeniov Naît à Legnica en 1956, en Pologne, dans une famille de militaire soviétique, il s’installe en Ukraine en 1963. Formé à l’Institut polytechnique de Kyiv, il travaille d’abord comme ingénieur avant de se consacrer à la photographie à la fin des années 1980. Dès les années 1990, son travail s’attache aux marges sociales, à l’enfance, aux vulnérabilités et aux situations de conflit. Depuis 1997, il collabore avec Médecins Sans Frontières et exerce dans de nombreux pays, tout en poursuivant un travail au long cours en Ukraine.
Depuis 2014, il documente le conflit dans l’est de l’Ukraine et ses conséquences sur les populations civiles. Blessé cette même année dans le Donbass, il poursuit son travail après l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie en février 2022.
Son œuvre a reçu plusieurs distinctions internationales. Glyadyelov travaille avec un Leica M6, exclusivement en 35 mm noir et blanc, et réalise lui-même une grande partie de ses tirages. Il vit et travaille à Kyiv.
Commissariat
Oleg Sosnov, commissaire indépendant
Tetiana Lysun, historienne de l’art
Marie-Charlotte Calafat, directrice scientifique et des collections du Mucem
Mise en espace
Igor Ouvaroff
L’exposition est labellisée Bicentenaire de la Photographie par le ministère de la Culture et s’inscrit dans la programmation officielle du Bicentenaire du 1er septembre 2026 au 30 septembre 2027



